Rob Gordon a toujours raison (s'abonner) | 15/01/2010
Qui va passer à la moulinette du fameux questionnaire de Rob ? Il s'agit de Rémi Boiteux qui est, entre autres, rédacteur musique pour Culturopoing , auteur et réalisateur. Rémi a notamment dirigé les makings-of de Darling de Christine Carrière et WWW - What a wonderful world de Faouzi Bensaidi, et m'a également mis en scène dans le génial...
Avouons que chaque film de Tarr est une expérience artistique en soi et que le type est le champion du monde toute catégorie du plan séquence. Certes parfois cela tourne un peu à la démonstration et il n'est pas rare d'écouter quelques strapontins claquer - mon chien notamment, seul autre spectateur dans la salle, a sauté deux fois du canap' pour voir...
Dès la première ligne, on peut comprendre ce qui a pu séduire Béla Tarr dans ce roman: " Au moment même, on les prend pour des heures comme les autres et après coup seulement, on s'aperçoit que c'étaient des heures exceptionnelles, on s'acharne à en reconstituer le fil perdu, à en remettre bout à bout les minutes éparses...
Histoire d’avoir été dans les temps une fois cette année, voici le top 20 de la première décennie du XXIème siècle. Donc une déferlante de dithyrambes. C'est amplement mérité, il n'y a (presque) que des chefs-d’œuvre. S'il n'avait fallu voir que 20 (nouveaux) films, en boucle, pendant ces 10 années. Et,...
une fameuse gorgée de poison (s'abonner) | 23/12/2009
Il y a dans Le père de mes enfants un problème de point de vue. Qu'on lie ou non le personnage du cinéaste suédois à Bela Tarr, que nous dit-on de lui ? Qu'il boit, qu'il est capricieux, qu'il tourne quand ça lui chante, que c'est un artiste , qu'il fait pleurer ses acteurs, qu'il ne leur donne aucune ligne de dialogue. Cela s'appelle une somme de clichés....
“L’homme de Londres”, un film de Béla Tarr (2008) J’ai une copine qui a travaillé avec Béla Tarr et qui m’a dit qu’il était complètement taré. Elle le hait, lui et toute son équipe aussi. Et je ne dirais pas qui est mon amie – de toute façon, qui connaît vraiment Béla Tarr? J’ai une...
de Béla Tarr ou la sécheresse de l'âme. de László Krasznahorkai. de László Krasznahorkai. de Béla Tarr, par Ludovic Maubreuil. de Béla Tarr, par Olivier Noël. de Béla Tarr, par Guillaume Orignac.Béla Tarr, toujours accompagné du remarquable écrivain et excellent scénariste qu'est László...
Il faut voir les films de Bela Tarr, ai-je lu quelque part. Et je suis bien d’accord, les films du réalisateur hongrois, complexes, offrant de très belles occasions pour faire fonctionner ce merveilleux outil dont nous sommes tous dotés qu’est le cerveau, occasions, bien sûr, qui ne nous sont données que lorsqu’on entreprend ces derniers totalement...
Satantango (1994) Bela Tarr Mihaly Vig, Miklos Szekely B, Erika Bok Avec Satantango, le réalisateur hongrois Bela Tarr signe un film à l'ambition démesurée et une oeuvre magistrale. Long de plus de sept heures, Satantango demande au spectateur un temps d'adaptation à son propre rythme, mais [...]
What a great summer. Les journées traînent en longueur, les soirées les prolongent, et tous les matins, quand le réveil sonne, je me lève dans le but que la nuit tombe, pour pouvoir enfin légitimement rêvasser. L' Official Robin Finck Appreciation Thread alimente mes rêveries à un point que c'en est indécent ; over-obsessionnel, complètement...
Collectif Les Sans-culottes (s'abonner) | 22/07/2009
New-York, en rêve.. ___ Il fait froid, l'hiver à comme tondu les allées du Lower East Sid e, les secrets enfouis dans les poches d'hommes et de femmes, s'articulant douloureusement par pairs, acco mpagnés d'eux-même dans l'effroyable anonymat du souffle commun des égouts, des secondes qui avancent impitoyablement, pendues sur la grand aiguille, les talons claquent...
A la poursuite du vent Damnation, De Béla Tarr Disponible en DVD Acheter Damnation sur Amazon « Karrer, tous les jours, tu fais le tour de cinq bars minables, et le soir, tu te vautres dans ton trou, tu devrais changer d'air! » dira le patron de l'un des cinq bars minables que Karrer visitait chaque jour et cet homme qui, lorsqu'il ne fréquentait pas les cinq bars minables...