Sharjah - El Sharika, en arabe - est une ville et un émirat situé au nord ouest des Emirats Arabes Unis, sur les côotes du golfe persique. La superficie de l’émirat couvre 2 600 km ²; sa population est répartie sur quatre enclaves : Khor Kalba, Dibba Al-Hisn, Khor Fakkan, Kalba. Aisément, la ville de Sharjah se distingue par sa richesse, la splendeur de son architecture orientale, ses vastes allées et ses beaux jardins omanais, puisque la cité partage la gouvernance avec Nahwa, un émirat sous influence omanaise.
Les plus et les activités phares de ce lieu
- Depuis sa récente adhésion aux Emirats Arabes Unis, Sharjah tient à préserver son histoire riche de plus de 5000 ans. Des fondations de maisons ont été mises à jour dans plusieurs sites de l’émirat, d’autres objets servants à une industrie rudimentaire attestent qu’une civilisation sédentarisée avait occupé ces lieux il y a très longtemps.
- La ville est une grande métropole, trop grande pour une population relativement peu nombreuse. Parmi les 800 000 habitants de l’émirat, Sharjah en compte seulement 300 000. Les rues sont peu peuplées, les restaurants presque vides, par contre, on se bouscule dans les grandes surfaces commerciales.
- La cité possède quelques attraits culturels distincts tenants des peuples voyageurs. Aux abords de la ville, des tentes sont dressées par des nomades venus s’approvisionner dans la ville. Non loin de là, des hôtels somptueux, au milieu de petites oasis, affichent un ornement digne des palais des mille et une nuits.
- Se déplacer en voiture n’est pas cher, la location d’un véhicule n’est pas un luxe, tandis qu’un plein d’essence ne coute que 8 à 10 euros (prix constatés en juin 2010).
Les moins et les pièges à éviter de ce lieu
- Bien que Sharjah soit une ville cosmopolite, le commerce de l’alcool y est interdit, les touristes ne sont pas exemptés par cette loi.
- La nouvelle ligne de chemin de fer tarde à se réaliser, la mobilité du sable rend pénible l’accomplissement de ce projet. L’émirat reçoit ses invités par la mer, par la route ou par son unique aéroport.
- L’eau est une denrée rare, Sharjah compte sur ses trois centrales de dessalement ; néanmoins, exploiter les nappes phréatiques est un privilège réservé aux familles princières ainsi qu’aux hôtels isolés au milieu du désert.
- Sur les routes les accidents sont fréquents, et la conduite peu prudente, il est fort recommandé de voyager en avion.
Mon avis
Sharjah est une ville moderne mais mal agencée. Au milieu des grands buildings en construction, la ville perd chaque jour un peu de son originalité et de sa culture, les musées sont vides tandis que les centres commerciaux font le plein de visiteurs. Par contre, les bédouins, hôtes du désert, semblent se désintéresser de l’éclat qu’apporte la vie en ville. Les suivre dans leur parcourt vous conduira sans doute à une ville du sultanat d’Oman, à Falajs une cité connue pour ses cultures en terrasse, ou à proximité des sites historiques de Sur.
Les bons tuyaux
- Résider à Sharjah revient cher - les petits hôtels, bien qu’ils existent sont introuvables, les palaces quant à eux brillent par le luxe et le prix qu’ils affichent. Les hôtels aux abords de la cité sont plus accueillants et peu chers.
- L’architecture est typiquement locale, mais moderne ; les chambres sont vastes ensoleillées et climatisées, la présence d’une grande piscine n’est pas un luxe mais une nécessité dans ce lieu très chaud.
- Hormis toutes les activités que proposent ces hôtels, prévoyez un séjour dont le cout varie entre 25 à 35 euros, par jour et par personne (prix constatés en juin 2010).



